Un tableau aujourd'hui, ayant pour modèle un document décrivant une plage environnante de BANDOL au XIXè siècle (coloris librement travaillés):
Il est opportun de parler un peu de cette jolie ville cotière lovée dans un cadre enchanteur et réputée pour son vignoble.
Sur le littoral méditerranéen, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Bandol est à environ 45 km à l'est de Marseille et 15km à l'ouest de Toulon, avant-dernière
ville à l'ouest du littoral du Var avant d'atteindre le département des Bouches-du-Rhône. C'est en outre le plus gros port de plaisance entre Marseille et Hyères.
Avec un fort dénivelé sur un petit territoire, Bandol offre sur les flancs de ses collines, une vue mer imprenable pour beaucoup d'habitations. Cela peut expliquer
en partie son succès.
Bandol, qui possède un casino, est classée station balnéaire depuis le 3 juillet 1923
Les vins de Bandol sont AOC depuis 1941.
Aujourd'hui, encore un pastel pour continuer l'étude de l'anatomie. Ici, le drapé a également son importance, encadrant le sujet, il retient la lumière au centre de la composition avec l'ombre
du premier plan.
En visite sur la côte ligure en mai 2007, par un temps magnifique et une mer on ne peut plus calme, j'ai eu le plaisir de me rendre à Portofino.
Frappé par la beauté du site, je m'étais promis de réaliser un tableau en souvenir, à l'aide de photos et de croquis pris à l'époque. C'est maintenant chose faite et mis en ligne aujourd'hui:

Portofino est une petite ville portuaire sur la côte Ligure, devenue célèbre depuis qu’elle est fréquentée par la Jet Set italienne.
Au creux d’une anse bordée de pinèdes, le joli port de pêche de Portofino est devenu une des stations balnéaires les plus huppées d’Italie. Véritable décor de théâtre avec ses maisons de pêcheurs
et ses villas dont les façades sont peintes en trompe l'oeil.
Les maisons ont encore les formes et les couleurs d’autrefois et derrière le port, entre les pins de la colline, se dressent d’anciennes maisons de campagne, témoins du tourisme d’élite des
années de la fin du 19ème et du début du 20è siècle.
Le port est bordé de magnifiques maisons colorées, et la place principale entourée de magasins, de restaurants et de cafés est animée jour et nuit. Le centre historique se prolonge vers
l’intérieur par un réseau de rues régulières qui témoignent de l’époque romaine. En remontant vers la "Piazza delle Carrozze", entre les maisons pittoresques de la Via Roma, on rencontre
l’oratoire de Santa Maria Assunta du 14ème siècle.
La forteresse et l’église de San Giorgio (supposée abriter les reliques de Saint Georges, qui extermina le dragon qui semait la terreur dans toute la région avec sa lance et devant le regard
amoureux de la fille du Roi) dominent toute la ville.
Inspiré du tableau (Petite Baigneuse, dite Intérieur de harem) peint par J-A-D Ingres en 1828, j'ai réalisé ce pastel pour vérifier s'il m'était possible de représenter un nu en y
mettant de la couleur et en respectant les proportions de la nature. Cela n'a pas été facile et je crois qu'il me faudra encore beaucoup de travail pour maîtriser le sujet.
Après le dessin et l'étude de la silhouette d'un personnage, voici une réalisation plus élaborée avec ombre et lumière au fusain et à la craie blanche (papier couleur 65x49):
Plus tard suivrons un pastel et une huile sur le même sujet.
Toujours dans l'étude du nu, voici quelques dessins au fusain, sur papier canson 24x32, réalisés à partir de tableaux célèbres:
"Vénus" de Velasquez:

"L'Enlèvement des filles de Leucippe" de Rubens:

"Baigneuse" de J-A-D Ingres:
Voici un sujet que je n'avais jamais abordé: le nu. Les proportions sont difficiles à respecter pour qui est novice en la matière.
Je commence par des études de dos féminins d'après photo (fusain).
La gomme a bien fonctionné pour remettre d'aplomb les silhouettes et voila le résultat:
Voici une réalisation ayant pour support un dessin au fusain. Ce dessin est ensuite projeté sur une toile après recherche des lignes droites et des lignes courbes qui le structurent.
Ces lignes, projetées sur la toile, dégagent une construction cubique des formes. La couleur va devenir le sujet unique du tableau. Mes choix ont-ils été bons? là est la question.
Ce courant artistique que je ne revendique pas – cette étude restera unique car ce n’est pas ma vocation – a pris naissance vers 1910.
En France, les initiateurs de ce courant sont principalement Robert et Sonia DELAUNAY.
Leurs recherches artistiques vont les amener au delà des ruptures stylistiques que représentent le Cubisme et le Fauvisme en France, ou l’Expressionnisme en Allemagne. Ces peintres ressentent le
besoin de réintroduire la vie au centre de l’art. C’est ainsi que la couleur et le mouvement, abandonnés par le Cubisme analytique, reviennent au premier plan des préoccupations picturales avec
les Futuristes et les Rayonnistes.
Robert et Sonia Delaunay, dont l’œuvre est baptisée par Guillaume Apollinaire du nom de Cubisme orphique, célèbrent la vie en
centrant leurs recherches sur les manifestations de la lumière, qui est pensée comme un principe créateur originaire.
En Allemagne, Franz Marc (Munich 1880- Verdun 1916) rejoint le courant du Cubisme orphique grâce a ses contacts avec Robert DELAUNAY. Dans ses œuvres relatives au courant orphique, Franz Marc
part d’une connaissance approfondie de l’anatomie des animaux, pour les peindre ensuite de manière antinaturaliste, presque abstraite (toile avec bovins – 1913).
Devant le succès remporté par l'exposition des oeuvres des artistes ayant participé au concours du Prix Pierre Puget en octobre 2007, la ville de Toulon a souhaité organiser une nouvelle exposition
de ces oeuvres jusqu'au 31 mars 2008.
Un livret d'exposition doit faire l'objet d'un nouveau tirage.
Venez nombreux à cette exposition qui est hébergée dans les locaux de la mairie d'honneur, sur le carré du port.
Une aquarelle pour changer de technique. Il s'agit du fortin de "la tour fondue", à Gien, en face des iles de Porquerolles
Une ancienne tour défensive couronnant un rocher, qui fait saillie sur le littoral, pour permettre aux canons destinés à battre la passe vers le Grand Ribaud ( petit îlot )..de gagner un peu de
portée et de hauteur..... Vraisemblablement construit vers 1634, ce petit ouvrage polygonal a été remanié au XVIIe et au XIXe siècle et doté d'un petit casernement et d'un magasin à poudre. En
1881, il était encore armé de 2 canons de 30 rayés.... Déclassé peu après.....Trés souvent mentionnée sous le nom de la " tour fondue " la Batterie du Pradeau (près de la plage du même nom) est
située à l'extrême pointe de la presqu'île, près du port d'embarquement pour Porquerolles
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